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            "Sauf urgence, comme un mur qui menace de s’écrouler sur la poubelle du voisin, la réparation ne se fait qu’avec l’accord des deux côtés. Logique : c’est une affaire commune.\nLorsque les travaux sont décidés d’un commun accord, chacun paie sa part. Sauf exceptions, la règle générale est la répartition à parts égales.",
            "Il existe toutefois un cas particulier : quand l’un des deux ne détient la mitoyenneté que d’une moitié du mur, l’autre partie étant privative. Dans cette configuration assez rare mais possible, le propriétaire qui possède moitié privative et moitié mitoyenne aura à payer les trois quarts des frais si l’entretien concerne tout le mur. L’équité, version mathématique&#8230;\nSurélever, acheter ou abandonner : jusqu’où va la liberté ?\nImaginons maintenant qu’un des voisins rêve d’un mur plus haut, histoire de profiter de l’ombre ou de la tranquillité. La surélévation, ou exhaussement, est autorisée sous conditions précises :",
            "Le propriétaire à l’origine des travaux doit s’assurer que le mur peut le supporter. Sinon, il doit le faire reconstruire entièrement à ses frais, et prendre le surplus d’épaisseur de son côté.\nLa nouvelle partie du mur ainsi construite appartient exclusivement à celui qui a entrepris les travaux. Et c’est lui qui devra alors assurer son entretien – pas de solidarité cette fois-ci !\nLa surélévation ne doit évidemment pas nuire au voisin. On n’empile pas les briques à l’aveugle…",
            "Vous n’êtes pas encore lassé des murettes ? Sachez que la mitoyenneté peut s’acheter. Cela implique le paiement de 50 % du coût du mur et de la valeur du sol sur lequel il repose. Moitié-moitié, comme le dit l’expression.\nQuitter la mitoyenneté : la marche à suivre\nSi vous rêvez de vous occuper exclusivement de « votre » côté – ou d’abandonner solidarités et querelles –, il est possible de renoncer à la mitoyenneté. Cela se fait par courrier recommandé adressé à son voisin, et peut se concrétiser par un acte sous seing privé ou chez un notaire. Mais attention :",
            "Si des réparations sont nécessaires à cause d’un défaut d’entretien de votre fait, vous devrez régler l’ardoise avant d’abandonner la mitoyenneté !\nRenoncer à la mitoyenneté, c’est aussi dire adieu aux avantages : impossible par exemple d’adosser une construction sur ledit mur, car votre terrain se retrouve « grignoté » de la moitié du mur.",
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