La quête du bonheur, vaste question ! Si certains y voient un état d’esprit, d’autres misent tout sur l’entourage, le temps libre, ou… un joli tas de billets bien pliés dans le portefeuille. Et l’on a tous entendu ce fameux refrain : “L’argent ne fait pas le bonheur”… Oui, mais alors, combien faut-il vraiment pour vivre heureux ? Bonne nouvelle, la science a planché sur le sujet et le verdict est tombé. Spoiler : sortez vos calculettes !
Les mille et une routes vers le bonheur
Le bonheur, c’est ce Graal tant convoité, mais dont la recette varie selon les individus. Les intellectuels et chercheurs, au fil des années, ont pointé du doigt plusieurs ingrédients qui semblent favoriser ce fameux bien-être. Et la liste est longue :
- Un entourage bienveillant
- Du temps pour se développer personnellement
- Des traits de personnalité tournés vers l’optimisme
- Et bien sûr… de l’argent !
Le bonheur reste un concept subjectif, propre à chacun, mais nombreux sont ceux qui tentent de trouver une formule universelle. L’argent est-il vraiment le nerf de la guerre ?
Argent et bonheur : un vieux débat
Le dicton « l’argent ne fait pas le bonheur » a empêché plus d’un de dormir sur ses deux oreilles. En toute logique, beaucoup se sont demandé si accumuler les zéros sur leur compte en banque était synonyme de joie. Pour couper court aux débats philosophiques, nos sociétés modernes se sont mises à réaliser des études, cherchant à coincer le rapport entre richesse et bien-être. Et surprise (ou pas) : il existe clairement une corrélation entre les deux !
Mais jusqu’où ? Une réponse récente nous vient d’une étude menée par Raisin UK, relayée par la presse féminine. Cette étude, qui a passé au crible une vingtaine de pays (parmi lesquels la France, la Suède, l’Italie ou encore le Luxembourg), a tranché : le salaire idéal pour vivre heureux s’élève à… 70 000 euros par an. Oui, vous avez bien lu ! Ce chiffre magique équivaut à 5 800 euros net par mois pour, semble-t-il, flotter dans la dolce vita.
Peut-on être « trop » riche pour être heureux ?
Voici la vraie surprise du chef ! Plusieurs études ont aussi constaté qu’empocher plus de 70 000 à 75 000 euros par an n’apporte pas forcément un supplément de bonheur. Pire : à partir de ce seuil, la tendance serait plutôt à la tristesse. Pourquoi ? Eh bien, tout simplement parce que les emplois qui rapportent au-delà de cette somme sont souvent synonymes de pression, de stress, et d’emploi du temps surchargé. Cela gâche un peu la fête, non ?
Vous l’aurez compris, ce n’est pas l’argent en soi qui rend heureux, mais bien tout ce qu’il permet d’obtenir. Liberté, indépendance, santé… Dans un monde où tout a un prix, l’argent est l’accès (presque) obligé à ce qui nourrit notre bien-être.
- L’argent ouvre la porte à l’indépendance financière, pour vivre comme on l’entend.
- Il permet de préserver sa santé, essentielle pour savourer la vie.
L’auteur Rainer Zitelmann l’explique: liberté et santé sont les deux piliers du bonheur, et l’argent en serait la clé.
L’argent, gardien de notre liberté et santé ?
Quelques vérités crues maintenant : la liberté a un coût, et elle n’est offerte gratuitement que dans un monde imaginaire (merci Monopoly, mais on sait que tu ne comptes pas). Besoin d’un exemple ? Même pour sortir de prison, une caution s’impose : la métaphore est parlante sur la dimension financière de la liberté.
Concernant la santé, là encore, il faut passer à la caisse. Même si certains systèmes de santé sont solides, la perfection n’existe pas et les frais médicaux s’invitent sans prévenir. Celui qui en parlait le mieux n’est autre que Johann Wolfgang von Goethe, pour qui « Être en bonne santé sans être riche, c’est être à demi malade ». Un brin provocateur, non ?
En définitive, la recette du bonheur ne se limite pas à une question de chiffres sur un relevé bancaire. Mais disposer de 5 800 euros net par mois semble (statistiquement) constituer un ticket d’entrée de choix. À méditer avant de craquer sur votre prochain ticket de loto : le bonheur, c’est peut-être juste une question d’équilibre… et surtout, de savoir s’arrêter au bon montant !