Ces questions posées en entretien ruinent vos chances d’être recruté

Ces questions posées en entretien ruinent vos chances d’être recruté
ces questions posees en entretien ruinent vos chances d etre recrute

Un entretien d’embauche, c’est comme un premier rendez-vous : tout paraît possible, mais une petite phrase mal placée et hop, la magie retombe… et vos chances peuvent s’évaporer plus vite qu’un café laissé sur la photocopieuse ! Voici la compilation des questions et réponses qui sabotent discrètement vos chances de décrocher le job, qu’il s’agisse d’un CDI, d’un stage ou d’un simple job d’été.

Les maladresses à bannir de vos interventions

  • Réponses trop courtes ou évasives : Les « oui », « non » ou « je ne sais pas » sont à éviter absolument. Il faut argumenter, apporter des exemples, bref, se montrer proactif pour rebondir et se présenter sous le meilleur jour. Un bon entretien, c’est comme un bon repas : il ne doit pas être servi à la va-vite.
  • Pointer une question sur le CV : Même si la réponse se trouve sous le nez du recruteur, évitez de lui faire remarquer. Peut-être n’a-t-il pas eu le temps de tout lire ! Prendre de la hauteur et répéter calmement l’info est souvent préférable plutôt que de passer pour arrogant ou désagréable.
  • Critiquer ses expériences passées : Attention au piège ! Parler en mal de ses anciens postes ou collègues vous bâtira une image négative : manque d’esprit d’équipe, difficulté d’intégration, voire posture critique et autosuffisante. Et le monde est petit, votre ancien chef pourrait bien être connu du recruteur… Il faut toujours présenter les situations, même délicates, positivement. Préférez par exemple évoquer une envie de voir plus grand dans les objectifs collectifs plutôt que de souligner des mésententes.
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L’art de la préparation et des questions pertinentes

  • Arriver sans se renseigner sur l’entreprise : C’est un classique du faux pas ! Cela montre à la fois un manque de connaissance du secteur et un désintérêt flagrant vis-à-vis de votre interlocuteur. Avant chaque entretien, soyez un minimum curieux et informé sur l’activité, l’actualité et la culture d’entreprise.
  • Choisir les bons mots : Les expressions « pour être honnête », « en vrai », ou « pour être franc avec vous » sont à éviter. Ces formulations familières sèment le doute : étais-je donc dans le mensonge avant ?
  • Les questions sur les détails logistiques : Vouloir à tout prix connaître la couleur des plafonds n’est pas malin… Blague à part, évitez les questions triviales en premier lieu. Pour les aspects très pratiques (horaires, vacances…), attendez la toute fin de l’entretien, formulez cela prudemment après avoir montré que vous avez réellement creusé l’aspect métier du poste.

Exprimer ses passions sans risque de faux pas

  • Choix des hobbies : Quand on vous demande vos passions, sachez que c’est rarement une question gratuite. Il faut présenter celles qui mettent en lumière un aspect positif de votre personnalité, que ce soit un côté créatif ou social. Évitez les sujets clivants, comme la politique ou certains artistes. Ainsi, évoquer les voyages (ouverture d’esprit), l’humanitaire (générosité, solidarité) ou la musique (créativité, fibre artistique) est apprécié par les recruteurs. L’essentiel est de ne pas trop s’étendre sur le plan personnel.

Les autres pièges classiques à éviter

  • Être pleinement attentif : Écoutez, enregistrez, soyez présent physiquement et mentalement. Faire répéter un recruteur donne une impression de désinvolture et peut vous coûter cher.
  • Manque d’enthousiasme : Montrer peu d’envie d’intégrer l’équipe ou paraître démotivé est fatal. La diplomatie est maître-mot : si une question vous démange, abordez les sujets pratiques avec prudence et toujours après avoir montré votre intérêt pour les missions du poste.
  • Insister sur son absence d’expérience : L’objectif n’est pas d’insister sur vos lacunes mais de vous valoriser. Même si vous manquez d’expérience, mettez l’accent sur votre motivation et votre soif d’apprendre. Question de formulation !
  • La question des vacances ou de la date de début : Vouloir négocier la date de démarrage ou mentionner ses envies de vacances, c’est carrément no-go : le recruteur y verra un manque cruel de motivation.
  • Télétravail : à manier avec précaution : Avec la généralisation du télétravail, la question est tentante. Mais les recruteurs restent méfiants : l’intégration d’un nouveau nécessite un temps en présentiel. Gardez le sujet pour la fin de l’entretien et posez la question de manière neutre, du type « quelle est votre politique en matière de télétravail ? »
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En conclusion ? Un entretien, c’est avant tout une occasion de se mettre en valeur. Bannissez les maladresses et chérissez chaque question en la traitant avec préparation, positivité et diplomatie. Et si vous en doutiez encore : non, demander dès le début quand sont les RTT ou si vous pouvez partir trois semaines à Bali, ce n’est pas tout à fait stratégique… Bonne chance dans la chasse au job !

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