Personne n’en parle : ce métier sans diplôme explose les salaires en France

Personne n’en parle : ce métier sans diplôme explose les salaires en France
personne n en parle ce metier sans diplome explose les salaires en france

Pas de bac, pas de CAP et encore moins de soirées passées à bûcher en école d’ingénieurs… Pourtant, il existe en France un métier qui explose littéralement les compteurs côté salaire, sans même exiger le moindre diplôme du supérieur. Et ce métier, tout le monde l’ignore ou presque : le lamaneur. Lumière sur ce professionnel de l’ombre qui fait accoster (et repartir) les géants des mers !

Un salaire qui défie les clichés sur les métiers sans diplôme

Vous rêvez d’une reconversion juteuse mais sans repasser par la case « études longues et douloureuses » ? Les dernières données de l’Insee l’affirment : un métier bien particulier vous tend les bras avec, à la clé, 2 100 euros nets par mois en moyenne. Un montant qui fait rougir bien des titulaires de diplôme du supérieur ! Pas de grande école à l’horizon, rien, même pas de bac obligatoire. C’est simple : ce métier décroche la médaille d’or du salaire chez les emplois sans diplôme supérieur, selon l’Institut national de la statistique.

Le lamaneur : indispensable mais méconnu

Alors, quel est donc ce métier mystérieux du port qui s’offre dans l’ombre aux ambitieux en quête de stabilité ? Le lamaneur. Son nom n’évoque peut-être pas grand-chose, et pourtant ! Son rôle : amarrage et désamarrage des navires, sur les quais des ports maritimes ou fluviaux. Sans ce professionnel, pas un navire ne quitte ou n’accoste en toute sécurité. C’est dire si sa mission est capitale : « Son rôle est discret mais fondamental dans l’univers portuaire », résume sobrement la plateforme d’emploi Hellowork.

  • Travail dehors, sous tous les temps (prévoyez le ciré et la crème solaire !)
  • Application stricte des consignes de sécurité : ici, pas de place pour l’improvisation
  • Responsabilité directe sur la sécurité des personnes, des navires et des infrastructures
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Un métier physique, exposé aux risques et aux horaires surprenants. Au Havre, plus grand port français, les lamaneurs assurent leur service 24 heures sur 24, 365 jours par an. Oubliez donc la routine métro-boulot-dodo classique !

Un accès sans diplôme… mais pas sans formation

Autre bonne nouvelle : pour devenir lamaneur, aucun diplôme n’est exigé à l’embauche. Ni BEP, ni CAP, ni bac, ni diplôme du supérieur. Toutefois, précisons tout de même que la formation maritime reste indispensable, principalement acquise sur le terrain, au sein des structures portuaires. S’y ajoutent des habilitations spécifiques pour la navigation et la sécurité. Bref, tout s’apprend « à la manœuvre » et la pratique prime sur tout.

En comparaison, d’autres métiers à salaire équivalent – électriciens du bâtiment, assistants dentaires, aides-soignants – nécessitent tous une qualification validée. Ici, c’est l’expérience et la formation en situation qui font la différence.

Les autres métiers non qualifiés qui résistent… et ceux tout en bas de l’échelle

L’Insee n’attribue pas ce privilège du haut salaire qu’au seul lamaneur : chargeurs d’avion, arrimeurs, agents non qualifiés des services d’exploitation des transports – regroupant en tout environ 31 300 salariés en 2024 – profitent eux aussi de cette dynamique salariale. Attention toutefois : tous les métiers non qualifiés ne sont pas logés à la même enseigne. Les apprentis boulangers, bouchers ou charcutiers, par exemple, doivent se contenter d’un salaire aux alentours de 1 000 euros nets mensuels.

Chez les métalliers, serruriers ou réparateurs en mécanique non qualifiés, on parle de 1 300 euros nets. On est loin, très loin du jackpot du lamaneur. À l’opposé, très loin en haut de la pyramide, se trouvent les chefs de grande entreprise et les cadres des marchés financiers avec, tenez-vous bien, des salaires de 16 900 euros et 11 100 euros respectivement. Clairement, tout le monde ne joue pas dans la même cour.

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En conclusion, si l’idée de changer de cap vous titille et que vous rêvez de francs billets sans vous replonger dans les études, le secteur portuaire cache peut-être votre avenir. Le lamaneur, discret mais primordial, prouve qu’en France, certains métiers de l’ombre peuvent rapporter gros… à condition d’en avoir l’endurance et l’engagement !

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