Ce détail inattendu qui convainc le patron le plus puissant du monde d’embaucher

Ce détail inattendu qui convainc le patron le plus puissant du monde d’embaucher
ce detail inattendu qui convainc le patron le plus puissant du monde d embaucher

Imaginez-vous face au patron le plus iconique de l’ère tech, Steve Jobs, en train de défendre votre carrière, pendant qu’il critique… votre plus grand projet ! Sueur froide ou moment de gloire ? Pour Jobs, cet instant précis révélait qui avait l’étoffe des talents Apple. Un détail inattendu, mais décisif : savez-vous lequel ?

La recette Jobs : recruter autrement, recruter mieux

On sait qu’Apple doit sa renommée mondiale à Steve Jobs, maître d’orchestre autant qu’obsédé par la qualité. Mais saviez-vous que sa passion le poussait à s’impliquer personnellement dans le recrutement ? Pas seulement pour serrer la main aux futurs employés, mais pour superviser de très près la sélection.

En 1997, peu de temps après son retour dans la firme à la pomme (mercato signé avec la vente de NeXT), Jobs confiait dans le livre « In the Company of Giants » à quel point cette mission pesait dans son emploi du temps. Il passait carrément 20% de son temps à embaucher ! Ou, pour les allergiques aux maths, une journée entière par semaine à aider… à embaucher. Selon lui : « c’est l’une des choses les plus importantes que vous puissiez faire ». Avec deux décennies d’expérience derrière lui, il savait où placer le curseur de l’exigence.

L’épreuve du feu : comment Jobs s’y prend vraiment

Recruter, ce n’est pas remplir des cases. Jobs allait plus loin : il considérait ce processus comme un passage crucial pour transformer les idées en produits concrets, brillants et rapides à sortir. Peu importe l’inspiration d’un dirigeant, sans une équipe solide, c’est la Bérézina assurée.

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Sa méthode ? Simple et implacable. Lors des entretiens, il « chambr(e)(ait) volontiers » les candidats. Traduction : il étudiait soigneusement leurs anciens projets, puis n’hésitait pas à les démolir d’une remarque cinglante :

  • « Mon Dieu, ça s’est vraiment avéré être de la bombe. C’était vraiment un produit ridicule. Pourquoi avez-vous travaillé dessus ? »

En gros, il testait leurs réactions sous pression. Le but ? Débusquer le grain de folie, la confiance en soi, la capacité à défendre ses choix même face à l’homme à la chemise noire.

Le trait de caractère qu’il guettait… et celui qui le faisait fuir

La vraie chasse aux talents commençait là. Le détail rédhibitoire pour Jobs ? Que le candidat plie sans broncher, acquiesce par politesse, essentiellement pour lui plaire. « La pire chose que quelqu’un puisse faire dans un entretien, c’est d’être d’accord avec moi et de consentir », avouait-il. Il déplorait ces candidats qui, même en désaccord, préféraient ne pas s’opposer et subissaient l’entretien, faute de soutenir leurs convictions.

Au contraire, Jobs cherchait l’étincelle opposée. Celle de la personne qui lui dirait sans détour :

  • « Tu as complètement tort et voici pourquoi. »

Pour le fondateur d’Apple, c’est dans la contradiction éclairée – argumentée – que naît la grandeur. Il voulait voir la façon dont les gens réagissaient sous pression, s’ils cédaient ou s’ils tenaient bon, fiers de leur parcours et capables de défendre leur œuvre bec et ongles.

Ses critères, égrenés ainsi, faisaient office de crash test : pas de bons sentiments, mais de vraies convictions. Selon lui, « si les gens ne peuvent pas tenir le coup et bien argumenter sous la pression, ils risquent de ne pas réussir dans un tel environnement » exigeant.

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Changer d’avis, s’adapter : la leçon d’un visionnaire

Rembobinons : à la naissance d’Apple, Jobs et son équipe de Cupertino cherchaient surtout à embaucher « beaucoup de gens qui en savaient plus qu’eux ». Pas trop compliqué, ironisait Jobs, vu qu’eux-mêmes ne connaissaient pas grand-chose. Mais cet enthousiasme a vite révélé un souci de taille : certaines recrues, certes brillantes, peinaient à répondre aussi vite que l’entreprise grandissait.

Dans une start-up au rythme effréné, expliquait Jobs, « les besoins changent chaque mois au fur et à mesure que nous en apprenons davantage ». Le secret ?

  • Savoir s’adapter
  • Changer de point de vue
  • Réagir au quart de tour face à la nouveauté

Après cet apprentissage – parfois douloureux – Jobs mit le paquet sur le recrutement, décortiquant chaque candidat, s’assurant qu’ils avaient du répondant.

La morale de l’histoire ? Être d’accord pour être d’accord ne mène pas à Cupertino. Osez défendre vos idées, c’est peut-être là que se joue votre prochain job… qui sait, peut-être même sous la pomme.

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