Ces métiers de l’hôtellerie recrutent massivement : découvrez ceux qui paient le mieux

Ces métiers de l’hôtellerie recrutent massivement : découvrez ceux qui paient le mieux
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Dans l’hôtellerie, on ne parle pas seulement de plier des serviettes en forme de cygne ou de faire la course avec des plateaux bien remplis. Ce secteur, avec plus de 900 000 salariés, n’est rien de moins que le 4e plus grand pourvoyeur d’emplois privés en France ! Et chaque année, ce sont environ 200 000 postes à pourvoir selon France Travail. Autrement dit : qui veut bosser dans ce milieu a l’embarras du choix, du CAP au bac+5. Mais alors, quels métiers font rêver… et surtout, lesquels paient le mieux ? Suivez le guide !

Des métiers variés, accessibles et dynamiques

L’hôtellerie-restauration ne se limite pas à servir des plats ou préparer des chambres. C’est un secteur à large spectre, qui englobe l’hébergement, la restauration et les divertissements. Voici dix métiers qui recrutent massivement et où il fait bon évoluer pour celles et ceux qui aiment l’action, le contact et, accessoirement, veulent faire carrière :

  • Réceptionniste d’hôtel : Pilier de l’accueil, ce professionnel gère l’arrivée, l’orientation des clients et les réservations. Les langues étrangères sont un vrai plus. Grâce à des formations du CAP à BTS, les possibilités de promotion sont rapides – vers premier réceptionniste, chef de réception… Classique, mais efficace !
  • Serveur·se : Que ce soit en restaurant, brasserie, hôtel ou café, le serveur est le visage du sourire quotidien. Souvent multifonction dans les petits établissements, il peut aussi passer derrière les fourneaux ou tenir le bar. Ce poste, très recherché, ne demande pas de diplôme – mais un CAP ou un titre professionnel aide à grimper les échelons.
  • Sommelier·ère : Avec la montée des bars à vin et la réputation du terroir français, la sommellerie attire les connaisseurs. Conseiller la clientèle, gérer la cave : un métier alliant passion et spécialisation. À noter, la maîtrise d’au moins une langue étrangère est (presque) aussi importante que celle des cépages.
  • Gérant·e d’hôtel : L’art du management au service de la réussite de l’établissement. Rôle central, surtout ces derniers temps où remplir les chambres n’a rien d’un jeu d’enfant (merci la pandémie !). Du bac+2 à bac+5, la formation est essentielle pour monter la pyramide des responsabilités.
  • Chef cuisinier·ère : Ici, c’est la partition des saveurs : création, renouvellement de la carte, gestion d’équipe de cuisine… Dans les grands restaurants, il dirige toute une brigade – rien que ça ! Une solide formation spécialisée et une expérience béton sont incontournables.
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Le service haut de gamme ou l’excellence à la française

  • Maître d’hôtel : Digne d’un opéra culinaire, le maître d’hôtel orchestre les services dans les restaurants haut de gamme. L’art de vivre à la française exporte ce métier au-delà des frontières. On y accède après avoir fait ses preuves comme chef de rang, idéalement avec un CAP ou Bac Pro hôtellerie.
  • Barman : L’architecte de l’ambiance ! Créer des cocktails, inventer une atmosphère, gérer le bar, conseiller les clients… C’est tout un art (et une endurance en béton armé). Pas de diplôme obligatoire, mais formation conseillée, histoire de commencer du bon pied – shaker en main !
  • Chef de rang : Cadrer un groupe de tables, assurer le spectacle d’une découpe de viande sous les yeux des clients, conseiller sur les vins… Le chef de rang cultive l’excellence du service, surtout en gastronomie. Plusieurs voies mènent à ce poste : BP, CAP, Bac Pro ou formations spécialisées.

Missions essentielles dans l’ombre… mais qui paient parfois mieux qu’on ne l’imagine

  • Valet et femme de chambre : Héros de la propreté, ils changent les draps, remplissent le minibar et transforment chaque chambre en cocon douillet. Rigueur, discrétion et résistance sont de rigueur ! Le SMIC pour commencer, mais jusqu’à 2 000 euros brut mensuels voire plus avec expérience et responsabilités croissantes.
  • Voiturier : Premier visage aperçu par la clientèle des palaces et restaurants de luxe, il prend soin des bagages et des voitures avec assurance et, parfois, s’improvise portier ou bagagiste. Polyvalence et élégance exigées ! Le secteur embauche activement. Les diplômes ne sont pas requis à l’entrée, mais un CAP ou un bac techno STHR, voire un BTS hôtelier, facilitent l’évolution.
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En résumé : quelles clés pour décrocher les postes les mieux rémunérés ?

La palette des métiers de l’hôtellerie propose des salaires démarrant au SMIC, mais des progressions rapides s’offrent aux plus motivés. Les métiers d’encadrement (chef cuisinier, gérant d’hôtel), de spécialisation (sommelier, maître d’hôtel) et d’excellence dans le service sont ceux qui tirent le plus leur épingle du jeu côté rémunération. Les formations professionnelles et l’expérience sont vos meilleurs alliés pour grimper les échelons (et la grille salariale !).

Un dernier conseil ? Multipliez les langues, peaufinez votre tenue, et n’ayez pas peur de commencer là où on a besoin de vous. Une belle carrière dans l’hôtellerie, c’est avant tout une question d’opportunités… et d’envie de bien faire. Serviettes pliées ou non, à vous de jouer !

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