CV enjolivé : les 5 mensonges les plus fréquents révélés par les recruteurs

CV enjolivé : les 5 mensonges les plus fréquents révélés par les recruteurs
CV enjolivé

Chercher un emploi n’est jamais simple, et la tentation d’embellir un peu son CV peut sembler anodine. Pourtant, ces petites entorses à la vérité sont loin d’être rares… ni sans conséquences. Selon un sondage mené par la plateforme d’apprentissage en ligne Preply, plus d’un Français sur deux reconnaît avoir déjà triché sur son parcours pour séduire un recruteur. Mais quels sont les mensonges les plus courants ?

Diplômes et expériences inventés : les classiques

Mentir sur son niveau d’études reste un grand classique. Environ 10 % des candidats avouent avoir déjà mentionné un diplôme non validé, voire totalement inventé. Même pratique pour les expériences professionnelles : transformer un stage ou un court CDD en CDI bien installé est une astuce répandue.

Autre variante : gonfler ses missions. Certains candidats transforment un simple suivi administratif en véritable rôle de « gestion de projet »… au risque de se retrouver piégés lorsqu’on leur demande des exemples concrets.

Les résultats gonflés ou embellis

Près de 8 % des sondés admettent avoir exagéré leurs réussites passées. Qu’il s’agisse de chiffres de ventes, de projets menés à bien ou de résultats scolaires, la frontière entre fierté légitime et pure invention est parfois mince. Mais face à un recruteur qui demande des preuves tangibles, ce type de mensonge peut vite se retourner contre son auteur.

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Les trous dans le CV passés sous silence

Le chômage ou les périodes d’inactivité font encore peur à de nombreux candidats. Résultat : 7 % préfèrent les dissimuler plutôt que de les expliquer. Pourtant, de plus en plus de recruteurs affirment apprécier la transparence. Mieux vaut assumer un passage à vide, quitte à valoriser les compétences acquises autrement (bénévolat, formation, projets personnels), que de laisser planer un doute.

Les compétences techniques inventées

Mentir sur la maîtrise d’un logiciel ou d’un outil professionnel peut sembler anodin au moment de rédiger son CV. Mais une fois en poste, les conséquences peuvent être désastreuses. L’étude indique que 7 % des candidats ont déjà franchi cette ligne rouge. Et lorsqu’il s’agit de compétences techniques clés, l’échec est presque assuré.

Les faux diplômes : l’ultime tromperie

Enfin, environ 6 % des répondants reconnaissent avoir carrément inventé un diplôme. Si le risque est parfois limité pour des postes peu qualifiés, il devient énorme dans les secteurs où les titres sont vérifiés (santé, finance, enseignement…). Outre la perte du poste, ce type de fraude peut avoir des conséquences juridiques graves.

Les risques pour les candidats menteurs

Les recruteurs ne sont pas dupes : un sur deux affirme avoir déjà écarté un candidat après avoir relevé une incohérence dans son CV. Et même si le mensonge passe l’entretien, il finit souvent par ressortir en poste. L’article L1222-1 du Code du travail rappelle que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. En cas de fraude avérée, un licenciement pour faute grave peut être prononcé.

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