100 jours pour entreprendre peut sembler flou au premier regard. Pas de panique, le sujet est plus simple qu’il n’y paraît. Il s’agit d’un dispositif né en 2012 pour aider les 18-30 ans à passer d’une idée à un projet d’entreprise plus solide.
Les données montrent que le projet a d’abord pris la forme d’un concours 100 jours pour entreprendre. Il s’est ensuite rapproché du Moovjee. Aujourd’hui, le sujet se comprend via quatre angles. Le concours historique, le Prix 100 jours, la méthode en étapes, et les ressources pratiques du média. Pour aller plus loin, le tableau ci-dessous donne une vue d’ensemble claire.

| Repère | Ce que cela recouvre | Fonctionnement | Coût |
|---|---|---|---|
| Concours historique | Un parcours sur 100 jours avec vidéo, votes et jury | Candidature puis mobilisation du réseau avant sélection | Gratuit |
| Prix 100 jours | Catégorie intégrée au Moovjee pour porteurs de projet | Dossier, sélection et accompagnement possible | Gratuit |
| Méthode en 100 jours | Découpage du projet en étapes simples | Idée, modèle économique, statut, gestion | Variable selon les outils choisis |
| Média de conseils | Guides sur assurance, banque pro, comptabilité et site web | Lecture de comparatifs et check-lists pratiques | Accès généralement gratuit |
| Accompagnement réseau | Mentorat, mise en relation et visibilité | Selon sélection et partenariats disponibles | Souvent inclus dans les dotations |
🔍 À RETENIR
✅ LES BASES DU DISPOSITIF
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Origine : le mouvement est lancé en 2012 par des réseaux engagés dans l’entrepreneuriat des jeunes. -
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Public visé : les porteurs de projet de 18 à 30 ans restent au centre du dispositif. -
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Sélection : une vidéo présente le projet, puis les votes ouvrent la voie à l’examen par un jury. -
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Évolution : le rapprochement avec le Moovjee a fait émerger le Prix 100 jours pour les porteurs de projet.
🌐 RESSOURCES À CONSULTER
🌐 LE PRIX MOOVJEE
Cette piste aide à vérifier si le dispositif existe encore sous une forme active. Elle permet aussi de repérer les conditions d’éligibilité et les dates.
🌐 LES GUIDES PRATIQUES
Le média propose des contenus sur la banque professionnelle, la comptabilité ou l’assurance. Ces repères servent à préparer les jours 31 à 80 du projet.
🌐 LE CONTACT DU DISPOSITIF
Pour trouver un contact 100 jours pour entreprendre, il faut souvent passer par les pages du Moovjee ou les réseaux partenaires mentionnés dans l’historique.
⚠️ UN POINT À VÉRIFIER AVANT DE CANDIDATER
Le nom 100 jours pour entreprendre renvoie à la fois à un concours historique, à un prix intégré au Moovjee et à un média. Il faut donc vérifier la page active, la date et les modalités exactes avant toute démarche.
Comprendre le dispositif sans se perdre
100 jours pour entreprendre est né pour encourager les jeunes à créer une activité viable. L’initiative a été lancée par Esprits d’Entreprises et 100 000 entrepreneurs en 2012. L’objectif affiché était double. Développer la culture entrepreneuriale et freiner le chômage des jeunes.

Le projet a aussi réuni plusieurs partenaires connus. Les sources citent CroissancePlus, Réseau Entreprendre Paris, le CJD, le Moovjee et la Fondation Carrefour. Ce point aide à comprendre sa crédibilité historique. Ce n’était pas une initiative isolée.
Le nom peut prêter à confusion aujourd’hui. Une partie du dispositif a fusionné avec le Moovjee. La catégorie dédiée aux porteurs de projet porte désormais le nom de Prix 100 jours. C’est plus simple qu’il n’y paraît. Il faut distinguer l’histoire du concours, puis sa forme actuelle.
Le sujet croise parfois des noms propres très précis. Des requêtes autour de Céline Delage ou d’Elliot Bujanda peuvent apparaître. Les données disponibles ne les présentent pas comme des repères officiels du fonctionnement actuel. Mieux vaut donc s’appuyer sur les organismes cités et les pages à jour. Pour aller plus loin, la section suivante détaille le concours historique.
Le concours historique, comment il fonctionnait
Le concours 100 jours pour entreprendre suivait un parcours court et cadré. La première étape consistait à publier une vidéo de présentation du projet. Cette vidéo servait à montrer l’idée, le besoin visé et la motivation du porteur.
La deuxième étape reposait sur l’engagement du public. Il fallait obtenir des votes en mobilisant son réseau. Cette phase avait un intérêt pratique. Elle testait déjà la capacité du projet à susciter de l’adhésion autour d’un besoin réel.
Les projets les mieux placés passaient ensuite devant un jury de professionnels. Les sources citent des experts, des chefs d’entreprise et des financeurs. Le jury évaluait surtout trois points. La faisabilité économique, la pertinence de l’idée, et la réponse à un besoin concret.
Les dotations historiques montrent le niveau de soutien proposé. Le kit Ma boîte affichait une valeur minimale de 7 000 €. Il pouvait inclure 2 500 € de capital de départ, un accompagnement juridique et comptable, des assurances professionnelles, une formation au financement participatif et un an de mentorat Moovjee.
Le point fort du concours tenait à son cadre motivant. Le point faible tenait à la compétition. Un bon projet sans réseau actif pouvait avancer moins vite pendant la phase de votes. Pour aller plus loin, il faut regarder la version actuelle du dispositif.
Le Prix 100 jours dans le Moovjee, ce qui change
Le rapprochement avec le Moovjee a fait évoluer le dispositif. Aujourd’hui, la référence la plus utile reste le Prix 100 jours. Cette catégorie vise les porteurs de projet, alors que d’autres volets du Moovjee concernent des entreprises déjà lancées.

Le principal avantage est la continuité de l’accompagnement. Le Moovjee apporte un réseau structuré, du mentorat et une meilleure lisibilité. Les entreprises souvent citées dans cet écosystème montrent cette capacité d’appui. Les sources mentionnent par exemple Faguo, Izipizi ou Artips.
Le principal inconvénient tient au changement de nom et de porte d’entrée. Une personne qui cherche encore 100 jour pour entreprendre ou 100 jours pour entreprendre concours peut tomber sur des contenus historiques. Il faut donc vérifier la date des pages consultées et le calendrier réel des candidatures.
Le contact direct peut aussi demander un détour. Pour trouver un contact 100 jours pour entreprendre, les pages du Moovjee restent souvent la voie la plus claire. Le terme peut aussi apparaître dans des contenus éditoriaux, sans formulaire de candidature associé. Pour aller plus loin, la méthode en 100 jours aide à passer de l’idée à l’action.
La méthode en 100 jours, un cadre utile pour avancer
Le média lié à 100 jours pour entreprendre présente une méthode découpée par périodes. Cette logique rassure. Elle donne un ordre simple aux tâches. Les jours 1 à 15 servent à vérifier si l’idée répond à un vrai besoin.
Les jours 16 à 30 portent sur la structure du projet. Il faut alors préciser le modèle économique (la façon de gagner de l’argent), la concurrence et la cible. Cette étape réduit les erreurs de départ. Les données du média indiquent que 90 % des créateurs échouent avant l’ouverture faute de méthode.
Les jours 31 à 60 concernent l’administratif. Il faut choisir un statut juridique, préparer l’immatriculation et clarifier les obligations. Les jours 61 à 80 servent ensuite à l’organisation. Cela inclut la gestion, les outils et les premiers choix opérationnels.
Cette approche a un mérite concret. Elle évite de traiter tous les sujets en même temps. Elle a aussi une limite. Un calendrier de 100 jours ne remplace pas l’étude du budget. Les sources rappellent qu’un coffee shop peut demander 80 000 € au départ. Pour aller plus loin, le dernier point porte sur les vigilances financières et pratiques.
Les points de vigilance à vérifier avant de se lancer
Le premier point concerne la trésorerie (l’argent disponible à court terme). Les sources indiquent que 23 % des faillites de TPE et PME sont liées aux impayés. Pas de panique, ce risque se prépare. Il faut anticiper les retards de paiement dès le départ.
Le deuxième point porte sur les seuils de chiffre d’affaires. Le média cite l’exemple d’un repère à 50 000 € de CA annuel. Ce type de seuil peut changer des choix de gestion ou d’outils. Mieux vaut donc vérifier le cadre adapté à l’activité avant de signer un abonnement.
Le troisième point touche aux outils. Banque professionnelle, assurance, logiciel de comptabilité, terminal de paiement et site web doivent être choisis selon le besoin réel. Le média traite ces thèmes de façon pratique. C’est utile pour comparer. Cela ne dispense pas de lire les conditions et les frais.
Certains intitulés comme 100 jours pour entreprendre caval ou 100 jours pour entreprendre cmo peuvent circuler sur le web. Les informations solides restent limitées sur ces variantes. Le plus sûr consiste à revenir aux partenaires identifiés et aux pages récentes. Pour aller plus loin, il faut garder une règle simple. Vérifier la date, la source et l’objectif exact de chaque page consultée.
100 jours pour entreprendre renvoie donc à la fois à un concours historique, à un prix désormais lié au Moovjee et à une méthode pratique. Le repère le plus utile consiste à distinguer ces trois dimensions avant toute démarche. Cette lecture évite les confusions et aide à cibler plus vite la bonne porte d’entrée.